La Môme, La Dolce Vita En Impasse
Une ruelle discrète, à deux pas de la Croisette. Le soir venu, elle s'allume, elle chante, elle devient l'un des cœurs battants du Cannes qui aime dîner tard, rire fort et prolonger la nuit. Née rue Florian en 2015, La Môme a transformé une adresse confidentielle en art de vivre cannois : cuisine méditerranéenne, esprit Riviera, musique, service attentif et cette élégance joyeuse qui fait glisser le dîner vers la fête sans jamais perdre le goût.
L'Histoire · Née Dans Une Ruelle
Tout commence rue Florian, en 2015. Une petite rue piétonne, presque une impasse, à quelques pas de la Croisette et de la rue d'Antibes. Ugo et Antoine Lecorché, frères jumeaux passés par plusieurs établissements cannois, y ouvrent leur premier restaurant. L'idée n'est pas de créer une table figée, mais un lieu vivant : une adresse où l'on vient dîner, retrouver des amis, partager des plats, écouter la musique, sentir que Cannes, la nuit, a encore quelque chose à dire.
Très vite, l'esprit prend. La Môme grandit, la rue s'anime, l'adresse devient un repère. Autour d'elle, le groupe développe d'autres univers : Midô, concept nikkei plus intime ; Môka, brasserie de jour ; La Môme Plage, versant balnéaire sur la Croisette. La petite rue prend des airs de village nocturne. Dix ans après son ouverture, La Môme rayonne aussi vers Monte-Carlo et Londres, mais son point de départ reste là : Cannes, rue Florian, une table qui a compris que la Riviera ne se raconte pas seulement face à la mer. Elle se vit aussi dans les rues qui s'allument quand le soir tombe.
Le Nom · Un Hommage À La Môme Moineau
Le nom n'est pas un simple effet de style. Il fait écho à Suzanne Vreurick, dite La Môme Moineau, figure parisienne et mondaine associée à l'esprit des nuits, des chansons, des fêtes et de la Riviera. Une femme libre, théâtrale, excessive peut-être, mais profondément liée à cet art de vivre où l'élégance ne s'oppose jamais à la joie.
La Môme porte ce nom comme une promesse : celle d'un lieu où le dîner n'est pas seulement une succession de plats, mais une atmosphère. On y retrouve quelque chose de la Côte d'Azur des années soixante et soixante-dix : les photos en noir et blanc, les robes légères, les verres qui tintent, les tables qui se parlent, la musique qui arrive sans prévenir. La Môme n'emprunte pas seulement un nom. Elle prolonge une humeur.
La cuisine est solaire, généreuse, pensée pour le plaisir immédiat. Méditerranéenne d'esprit, italienne par certaines envies, provençale par la lumière, elle déroule des assiettes à partager, des pâtes, des poissons, des viandes, des crudos, des légumes, des sauces parfumées. Tout commence souvent par ce geste simple : la focaccia que l'on trempe dans l'huile d'olive au thym citronné. On partage, on picore, on se ressert. L'assiette n'est pas une démonstration froide. Elle est un prétexte au plaisir d'être ensemble.
Le décor donne le ton : matières chaleureuses, lumière basse, bar élégant, tables rapprochées juste ce qu'il faut pour sentir la salle vivre. Puis la nuit avance, le DJ s'installe, les conversations montent, les rires circulent, la rue Florian prend une autre densité. On dîne encore, mais la soirée commence déjà. C'est le secret de La Môme : un glamour sans raideur, une fête qui ne chasse pas la table, une énergie cannoise qui garde le sens du service.
Le groupe a aussi son adresse sur le sable : La Môme Plage, sur la Croisette. Même esprit de partage, même goût du soleil, mais dans une version balnéaire, face à la mer. On y vient pour déjeuner, dîner ou prolonger un dimanche, selon la saison et le calendrier. Le décor regarde la French Riviera, les transats, les verres frais, les assiettes méditerranéennes, cette douceur de vivre qui commence parfois en plein jour et finit beaucoup plus tard qu'on ne l'avait prévu.
Pendant le Festival de Cannes, La Môme prend naturellement une intensité particulière. Les journées se terminent tard, les projections appellent des dîners, les dîners deviennent des retrouvailles, et la rue Florian attire celles et ceux qui veulent prolonger la soirée sans basculer dans l'anonyme. La table se réserve tôt, l'énergie monte vite, les visages se croisent. On ne vient pas seulement manger. On vient sentir Cannes après les marches, quand la ville retire son smoking mais garde la lumière.
Une rue discrète, un soir de 2015.
Aujourd'hui, la lumière déborde des tables,
et Cannes vient y chercher sa nuit.
Cannes a ses tables étoilées, ses plages, ses terrasses face à la mer. La Môme offre autre chose : le dîner qui glisse vers la nuit. Pas la nuit froide des clubs anonymes, mais celle où la table reste au centre, où la musique arrive doucement, où l'on ne sait plus exactement à quel moment le repas devient fête.
C'est l'esprit de la French Riviera dans ce qu'il a de plus léger : le goût du soleil même après minuit, le partage, le service, l'instant que l'on étire. La Môme ne cherche pas à être solennelle. Elle préfère être vivante. On y entre pour dîner. On en ressort avec le sentiment d'avoir vécu un morceau de Cannes, celui qui ne se photographie pas toujours mais que l'on raconte très bien le lendemain.
La Môme · Restaurant · Cannes
6 rue Florian · 06400 Cannes
À quelques pas de la Croisette et de la rue d'Antibes
Cuisine méditerranéenne · Esprit Riviera · Ouvert en 2015
Dîner tous les jours à partir de 19h · horaires à confirmer selon saison
Téléphone · +33 4 93 38 60 95
Email · lamomecannes@lamomegroupe.com
Les Repères
Ugo et Antoine Lecorché · Rue Florian · La Môme Groupe
Midô · Môka · La Môme Plage · Monte-Carlo · Londres
Nom inspiré par Suzanne Vreurick, dite La Môme Moineau
Les Codes
La rue Florian · La focaccia · L'huile d'olive au thym citronné · Le DJ · La dolce vita · La nuit cannoise
Il est minuit rue Florian.
La musique monte,
les verres s'entrechoquent,
l'impasse ne dort pas.
À Cannes, certaines nuits
ne commencent pas en boîte.
Elles commencent à table.
La Môme Cannes
© La Môme Cannes




















